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ROQUEPLO Jean-Claude

ROQUEPLO Jean-Claude

Né le 28 juillet 1930
Marié - 3 enfants

Chef du Contrôle général des armées


Licencié en Droit (Aix-en Provence)
Diplômé de l’Institut de criminologie de Paris (Faculté de Droit et des sciences économiques)
Diplômé de l’Institut d’études politique (IEP, Paris).

Breveté de l’Enseignement militaire supérieur scientifique et Technique (EMSST)
     Option 'Droit, économie, finances'
Reçu au concours du Contrôle général des armées (1968)

Officier de réserve de l'Arme du Train
Reçu premier au concours d’admission à l’Ecole des officiers de la Gendarmerie
Officier d’active de la Gendarmerie (1957)
     commandant de peloton dans la Gendarmerie mobile(deux séjours en Algérie)
     commandant de peloton à cheval, puis
     Capitaine commandant le 3ème escadron de cavalerie à la Garde Républicaine à Paris
        
Contrôleur général des armées
     au Ministère de la Défense :
     Directeur des Affaires Juridiques (1976-1983)
     Directeur de la Fonction militaire et des Relations sociales (1987-89)
     Directeur du Cabinet civil et militaire du Ministre (1978 et 1979)
     En service détaché :  
     Délégué Général aux Relations sociales de la Société "Aérospatiale" (1983-1987)
     Président-directeur-général de la "Société nationale immobilière" (1989-1994)

Nommé Chef du Contrôle général des armées (1994)
     Nombreux travaux consacrés à la Fonction et à la condition militaires, aux questions sociales, à l'organisation et la
     gestion des organismes publics et des entreprises nationales
Admis sur sa demande dans la deuxième section du cadre des officiers généraux (1996)

Président du Haut Conseil du Crédit Social des fonctionnaires (1997-1999)
Membre du Conseil de la Faculté de Droit de l’Université Paris V
Membre du comité de rédaction de la revue du Centre de recherches "Droit et Défense" de cette Faculté     ‘
Président de l’association "Amicale de l’EMSST", réorganisée en  "Minerve"
Président du Conseil de surveillance de la société POLYMONT S.A. (juin 1999)
Secrétaire général de l’Académie d’éducation et d’études sociales (septembre 1999)
Membre fondateur (2008) et Président de "Minerve" – Nommé Président d’honneur (2009) 

Distinctions
Grand-Officier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre national du Mérite
Croix de la Valeur Militaire avec étoile de bronzePalmes Académiques
Médaille de l’Aéronautique
Médaille d’argent de la Jeunesse et des Sports
Chevalier de la Reconnaissance Centrafricaine
Chevalier de l’Ordre national du Bénin.

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Petit test de droit

Publié dans A tout un chacun

Petit test pour un étudiant en droit de première année, à l'attention du Président de la République :
Définissez en termes clairs, dans l'hypothèse du "mariage pour tous", les concepts suivants : "consommation du mariage", "devoir conjugal", "nullité du mariage pour non-respect de la foi promise", "empêchement au mariage", "domicile matrimonial", "preuve du mariage par témoins", "justes noces", "opposition des ascendants", "cause de nullité pour bigamie", "refus d'intégrer le domicile conjugal", etc.
Nota : tous les exemples ci-dessus sont tires de la jurisprudence française.

Le "prétendu mariage pour tous" c'est la négation du droit du mariage républicain et la rupture de tout lien entre le mariage civil et le mariage religieux. Sans parler bien entendu de ses effets sur les liens de famille, sur la paternité et sur la transmission des biens !
Il eut été plus clair et plus logique, dans cette volonté de créer un acte d'union légale et solennelle, accessible à chacun quelles que soient ses pratiques intimes, d'abroger purement et simplement le mariage civil et d'étendre le PACS, d'en adapter les formes en mairie, d'en compléter les conséquences, pour le redéfinir afin d'en faire le seul acte solennel républicain.


L’actuel Garde des Sceaux, Christine Taubira, a une conception toute personnelle du pouvoir qui lui est confié pour l’élaboration du projet de loi de réforme du mariage et de l’adoption. S’appuyant sur "les promesses du candidat" Hollande, considérant que la réforme est acquise depuis son élection, comptant de surcroît sur la majorité issue des législatives, elle se comporte comme si la réflexion était déjà close et l’adoption par le Parlement d’un texte de loi une simple formalité de procédure.

Son discours ignore ostensiblement les objections majeures de tous ceux que bouleversent de telles réformes qui ont pour conséquence de remettre en cause certains des principes fondamentaux sur lesquels repose notre société civilisée : le mariage, la paternité et la maternité, la famille, la sauvegarde de la vie, le tabou de l’inceste, …
Par application d’une règle élémentaire d’égalité, prétendant donner un cadre juridique général à des comportements qui ne sont que particuliers et individuels, la loi étant supposée votée,  elle s’imposerait  dans notre Pays comme principe général de notre vie sociale.
Il n’est pas dans l’objet de cette chronique de porter un jugement positif ou négatif sur les comportements sexuels des uns ou des autres, mais de rappeler qu’il ne peut y avoir de Droit sans un respect du sens des mots.
En effet c’est ignorer le caractère relatif du droit positif de ne pas tenir compte de principes fondamentaux, simples et immuables qui, inspirés par la raison et au-delà de la diversité des législations de nos sociétés, dominent ces législations et doivent leur donner la sagesse et une unité qui les éloignent de la barbarie.
C’est ce que voulait exprimer, par exemple, François Mitterrand parlant de "la force injuste de la loi" ou ce que feignait d’ignorer André Laignel déclarant "vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaires".
Il est nécessaire que des citoyens puissent se faire entendre librement dans un débat que refuse toujours actuellement le Gouvernement et expriment leur opposition à la dénaturation du Droit, en contestant le projet d’extension du mariage et de l’adoption à l’union de deux personnes de même sexe. Le respect du Droit passe par le respect de notre langue et ne souffre pas la "Novlangue" (Georges Orwell) : ce serait  un non-sens de qualifier de "mariage" une union entre deux personnes de même sexe qui ne peut pas être l’origine d’une famille. Ce serait aussi vide de sens que les slogans du roman "1984" : "La guerre c’est la paix", "la liberté c’est l’esclavage", "l’ignorance c’est la force", …
Des défenseurs de la nature s’opposent au développement des O.G.M., parfois même de manière violente, en invoquant le principe de précaution. Ce sont souvent les mêmes qui réclament l’extension de l’institution du mariage en ignorant les risques de cette dénaturation pour la famille. Ils en nient  les conséquences sur la personnalité de l’enfant nouveau-né, coupé dès le début de son existence de ses parents naturels et qui deviendrait ainsi un individu aux Origines Généalogiquement Mutilées !

12 octobre 2012

Adossée à des fondamentaux politiques avérés. Magistro, une tribune critique de bon sens, raisonnée et libre, d'information civique et politique.

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