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SOREL-SUTTER Malika

SOREL-SUTTER Malika

Née en France
École maternelle et primaire en France puis 15 ans en Algérie
     avant de revenir s’installer définitivement en France.

Essayiste
Ancien membre du Collège du Haut Conseil à l'Intégration

Ingénieur de l’École Polytechnique d’Alger
Troisième cycle de gestion de l’Institut d’Études Politiques de Paris (Major de promotion)
 
Membre du jury du 'Grand prix de l’impertinence' de la Fondation prospective et innovation,
     présidé par le recteur Christian Forestier, administrateur général du CNAM.
Membre de la commission laïcité du Haut Conseil à l’Intégration.
Membre du conseil d’administration
     de l’association de géopolitique et de défense Géostratégies 2000
 
Ouvrages 
Le Puzzle de l’intégration. Les pièces qui vous manquent - Fayard/Mille et une nuits (2007)
De quoi l’avenir intellectuel sera-t-il fait ? Ouvrage collectif - Le Débat, Gallimard (2010)
Immigration-Intégration : le langage de vérité - Fayard/Mille et une nuits (2011)
 
 
Articles publiés
Le Débat, Gallimard, mars 2012 : 'Regarder la réalité en face', critique de deux ouvrages de Gilles Kepel.
Le Débat, Galimard, septembre-octobre 2011 : 'Intégration, le devoir de vérité'
Le Débat, Gallimard, septembre 2008 : 'Penser l’intégration'
Revue AFAE (Association Française des Administrateurs de l’Éducation), décembre 2011 :'L’école face au défi de l’inclusion'
Revue AFAE (Association Française des Administrateurs de l’Éducation), décembre 2010 :'Quand le communautarisme
     s’invite à la table de la République'
Enjeux et Débats de la Revue parlementaire : 'Le modèle français d’intégration n’a pas échoué, il n’a guère été appliqué', juin 2011
Les Échos de la fonction publique, juin-juillet 2011 : 'De l’immigration et de l’intégration'
L’Expansion, septembre 2011 : 'La République doit l’emporter sur les diasporas'
Le Figaro Magazine, mai 2011 :'Tout immigré doit puiser en lui la force de s’insérer dans la société française'
Valeurs actuelles, avril 2011 : 'Sur l’intégration, la France fait trop de concessions'
Le spectacle du monde, octobre 2010 : 'La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés'
Le Figaro, mars 2010 : 'Identité nationale : levons les tabous !'
La Libre Belgique, 8 octobre 2010 : 'Notre société a créé des fauves'

URL du site internet:

Décomposition française

Publié dans En France
Décomposition française

La décomposition de la France est engagée. Cela ne fait plus de doute.
C’est en observant le système administratif et le monde politique, de l’intérieur, que Malika Sorel a pris la mesure de la faillite de nos élites. L’auteur a dû faire le constat de la servilité, de l’incurie, de l’impéritie, du cynisme, mais aussi de la peur, et de son corollaire, le mépris de la liberté, de la liberté d’esprit.
La pente est prise depuis trop longtemps, par les mêmes toujours au pouvoir, du renoncement à analyser les problèmes en profondeur, à reconnaître leurs erreurs et à reprendre les questions douloureuses, dont les conclusions se révèlent bien souvent déplaisantes…
Nos élites de commandement savent pourtant exactement ce qu’il en est des difficultés inhérentes à l’immigration et à l’intégration, qui se posent d’une manière plus aiguë que jamais. Et c’est là la source majeure de la dépression collective dans laquelle les Français ne cessent de s’enfoncer.
Dans ce livre très personnel, elle raconte les choix opérés, auxquels les Français n’auront pas été associés, qui ont conduit le pays à sa situation actuelle.

Malika Sorel est française, issue de l’immigration arabe. Née en France, elle a longtemps vécu en Algérie. Diplômée de plusieurs grandes écoles, de formation scientifique, elle a travaillé dans le secteur des hautes technologies. Elle a choisi de se consacrer à des sujets qui engagent, selon elle, l’avenir de la France et de son peuple. Elle est nommée membre du Haut Conseil à l’intégration (HCI) en septembre 2009. Elle a également travaillé au sein de la mission de réflexion sur la laïcité du HCI.
Elle est notamment l’auteur de deux livres : Le Puzzle de l’intégration (Mille et une nuits, 2007) et Immigration-Intégration : le langage de vérité (Mille et une nuits, 2011).

4ème  de couverture

Contre la France

Publié dans Du côté des élites
Ce rapport* est un réquisitoire contre la France
* Rapport intitulé "La lutte contre les discriminations : de l’incantation à l’action"
présenté par les sénateurs Esther Benbassa (EELV) et Jean-René Lecerf (UMP)
 
Marianne : 
Le rapport Benbassa-Lecerf propose d' " introduire dans le recensement une question sur le pays de naissance des parents et la nationalité antérieure".  
Pensez-vous que de telles informations ont un intérêt pour lutter contre les discriminations ?
N'y a-t-il pas un risque de dérive vers des statistiques ethniques ?
Tout d’abord, il est important de préciser que ce rapport indique très clairement, et dès le tout début, son orientation et son parti pris. En effet, il pose d’emblée que "les préjugés et les stéréotypes ancrés dans nos mentalités, qui fabriquent les discriminations, sont à la fois nombreux et prégnants".
Quant à la collecte d’informations qu’il préconise, elles n’apporteraient strictement rien à une lutte contre des discriminations dont le rapport lui-même laisse entendre qu’il n’en sait, au final, pas grand-chose mais qu’il subodore qu’elles existent, et qu’elles seraient nombreuses. C’est dire la précision des éléments de réflexion sur lesquels le rapport s’est fondé pour demander des statistiques ! Il se fonde sur la perception personnelle qui a été transmise par des auditionnés, qu’il cite d’ailleurs un à un au fil de ses assertions et propositions.
Le rapport est d’une telle naïveté qu’il va donc jusqu’à dire exactement sur qui et sur quoi il fonde cette demande. Il faut le lire, car cela vaut vraiment le détour.
Quant aux statistiques par la nationalité que le rapport propose, ce serait un jeu d’enfants que de reconstituer ensuite des statistiques ethno-raciales.
Mais pour qui prend-on les Français ?

Ce rapport aimerait donc faire en sorte que l'on prouve statistiquement qui sont les victimes de discriminations, mais a-t-on vraiment besoin de cela pour savoir qui est victime et comment lutter contre ?
Il y a des passages de ce rapport où il est même question de faire prendre conscience à ceux qui n’en auraient pas conscience qu’ils seraient discriminés ou qu’ils sont de potentielles victimes des Français de souche culturelle européenne.
De nouveau, j’engage les lecteurs à aller lire ce rapport sénatorial pour bien cerner de quoi il s’agit. Je l’ai écrit depuis mes premières publications : le fait de répéter sans cesse aux enfants issus de l’immigration extra-européenne qu’ils seraient potentiellement les victimes des Français de souche culturelle européenne est particulièrement grave. Cela concourt à instiller dans leur cœur la haine anti-France et anti-Français.
Cette approche, qui s’est diffusée au sein de notre société depuis des années, a largement participé à faire détester la France à une partie d’entre eux et à les dresser contre elle.
Cela met en danger la paix.

Le cadre juridique actuel en matière de lutte contre les discriminations n'est-il pas suffisamment clair et efficace selon vous ?
Non seulement il est clair, mais il est, de surcroît, déjà très conséquent. Ce que le rapport rappelle d’ailleurs avec insistance. Cela montre une certaine forme d’incohérence.
Il faut également rappeler ici que l’on doit à Rachida Dati d’avoir, sous le gouvernement de François Fillon et la présidence de Nicolas Sarkozy, créé des pôles anti-discriminations au sein de chaque Tribunal de grande instance — excusez du peu ! Une idée dont j’avais à l’époque dénoncé l’idéologie sous-jacente, comme je dénonce aujourd’hui celle de ce rapport qui est, en creux, un réquisitoire contre la France et sa république. À noter que le président de la Commission des lois, l’UMP Philippe Bas, a déclaré en conférence de presse que ce rapport n’engageait que ses auteurs.
La réalité, c’est qu’un rapport d’activité de la Halde, entre autres, avait conduit à établir que sur plus de 10 000 plaintes en discrimination, 177 dossiers avaient donné lieu à un règlement à l’amiable et seulement 8 avaient conduit à une transaction pénale. Le rapport sénatorial dit lui-même que les plaintes sont peu nombreuses, et c’est au demeurant pour cela qu’il propose d’importer les actions de groupes d’individus, ou class actions, pour encourager les gens à porter plainte : "Une telle action pourrait faire tomber les barrières psychologiques : l’union fait la force !"
Quelle est la signification mais aussi la portée, ici, du terme d’ "union" ?
Union entre qui ?
C’est un comble que dans la France républicaine, des membres d’une assemblée d’élus en viennent à vouloir instituer le communautarisme.
Sommes-nous encore dans une démocratie ?
Aux États-Unis, laclass action empoisonne par ailleurs la vie des entreprises, qui préfèrent transiger en versant de fortes sommes d’argent plutôt que de prendre le risque de voir leur image dégradée par de tels procès.
En somme, cette proposition, c’est tout pour améliorer le climat social en France !

Que pensez-vous de la proposition de créer des carrés musulmans dans les cimetières ?
La seule question qui vaille, c’est de s’interroger sur le fondement de la volonté des personnes pratiquantes de confession juive ou musulmane de ne pas vouloir reposer en paix aux côtés de Français non croyants ou aux côtés de Français chrétiens.
Pourquoi faudrait-il des espaces séparés ?
Les rites pourraient être respectés, y compris avec des tombes placées les unes à côté des autres. Le fait de vouloir être séparés même dans la mort m’apparaît comme extrêmement violent.
Seuls les chrétiens, les non-croyants ou encore les musulmans et les juifs qui sont dans une pratique apaisée de leur religion, acceptent, finalement, de se "mélanger".

L'enseignement du fait religieux peut-il réellement permettre de lutter contre les discriminations ?
Au Haut conseil à l’Intégration, nous avions travaillé sur la question de l’école.
Plusieurs des recommandations de ce rapport sénatorial m’apparaissent comme dangereuses, car travaillant à l’exacerbation des tensions sur notre territoire, tensions qui atteignent déjà des niveaux fort élevés, y compris au sein de l’école.
Il existe déjà un enseignement du fait religieux à l’école et il n’en faut absolument pas davantage. Dans certaines écoles, cet enseignement, qui s’en tient pourtant à la transmission d’un savoir neutre et de très bonne qualité, est malheureusement déjà suffisant pour donner prétexte à des élèves pour perturber les cours et en profiter pour asséner les vérités qui leur ont été transmises au sein de leur environnement familial, et qui ne sont pas nécessairement en harmonie avec l’ensemble des principes républicains.
Aujourd’hui, il est fondamental que l’école de la République s’en tienne aux principes qui ont toujours été les siens. L’école doit de nouveau permettre aux enfants de n’être que des élèves dans son enceinte, et participer ainsi à leur émancipation. C’est la seule façon de créer les conditions d’une possibilité de vivre ensemble sur la durée.

La proposition de remise de récépissés lors des contrôles d'identités n'est-elle pas un vœu pieux de la part des deux sénateurs, sachant très bien que Manuel Valls et les syndicats de police ne l'accepteront jamais ?
Cela part surtout du principe que nos policiers sont nécessairement suspects. Il y a une mise en cause récurrente, par les politiques, du professionnalisme de notre police, ce qui a des conséquences directes sur leur travail sur le terrain. Il ne faut pas venir ensuite s’étonner de la dégradation de la situation de la sécurité en France.
Lorsque j’étais enfant, nous employions l’expression "la peur du gendarme". A présent, et de plus en plus, ce sont les policiers et les gendarmes qui se retrouvent pointés du doigt. C’est très préoccupant.
 
Ne pensez-vous pas qu'un tel rapport atteint l'objectif inverse de celui qui est censé être recherché en pointant plus les différences entre les cultes et les origines que les ressemblances entre citoyens français ?
Il y a, de plus en plus, et pas seulement dans ce rapport, une remise en cause des fondements de la société française.
La laïcité se trouve remise en cause, mais aussi la liberté individuelle, la liberté de construire sa propre identité.
Si ce rapport était traduit en lois, le caractère d’indivisibilité de la République française en serait anéanti.
Le principe d’égalité, qui est déjà fortement mis à mal par la multitude de plans dits "d’égalité des chances" disparaîtrait totalement car, il ne faut pas se voiler la face, l’objectif visé est l’instauration officielle, à terme, de la discrimination positive. Si telle n’est pas l’intention des rédacteurs du rapport, d’autres s’en chargeront car, dans les faits, c’est l’étape naturelle qui vient à la suite de ce rapport.
Je renvoie les lecteurs vers mon premier ouvrage, qui abordait les effets pervers de cette politique qui se transforme en discrimination négative pour tous ceux qui ne sont pas de l’ethnie ou de la race privilégiées par cette politique de discrimination positive.
Je renvoie également ceux qui le souhaitent vers la lecture de mon audition par la Commission Simone Veil sur la Constitution, où ils pourront poursuivre la réflexion.
Ce rapport sénatorial s'inscrit dans la droite ligne du rapport du conseiller d'État Thierry Tuot et des cinq rapports sur la refonte des politiques d'intégration qui avaient, à juste titre, déclenché un tollé en décembre 2013 au sein d'une partie du monde politique ainsi que dans l'ensemble de notre société.
On pensait que le message avait été reçu.
Manifestement, ce n'est pas encore le cas.
Paru dans Marianne, 24 novembre 2014

Le voile à l'école

Publié dans En France
Auditionnée le 21 octobre dernier par l'Observatoire de la laïcité, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale, a estimé que les mères voilées pourront accompagner les sorties scolaires. "L'acceptation de leur présence doit être la règle", a-t-elle déclaré.
S'agit-il, selon vous, d'un geste d'apaisement et de tolérance ou d'une nouvelle entorse à la laïcité ?

Pour que les Français comprennent bien les défis dans lesquels ils ont été entraînés malgré eux, je souhaite rappeler que le voile, comme l'avait longuement développé l'islamologue Abdelwahab Meddeb dans une tribune publiée en décembre 2009 dans le Monde, n'est pas un simple bout de tissu. Il constitue, pour citer ses mots, "une atteinte au principe de l'égalité et de la dignité partagées entre les sexes (…) et qu'il convient de situer la prescription du voile dans une société phallocratique, misogyne, construite sur la séparation des sexes, sur une hiérarchie des genres."
La question que vous me posez dépasse donc, et de loin, celle de la laïcité puisque ce sont les fondements de la société française qui se trouvent ici questionnés. Certes, le voile n'est pas une exclusivité de l'islam puisqu'on en trouve la présence dans d'autres religions au travers des âges, mais les Français, et leurs combats en témoignent, ont su faire évoluer leurs pratiques depuis déjà fort longtemps.
De surcroît, la société française a toujours été mixte, y compris dans les campagnes reculées, et la féminité objet d'éloge et non de rejet, comme en témoignent la peinture et la sculpture.
Si l'on souhaite restreindre la discussion à la seule laïcité, et en particulier à la loi de 2004 puisque c'est elle qui est concernée par les accompagnements scolaires, je dirai que ces sorties sont partie intégrante du projet pédagogique et qu'elles sont placées sous le sceau de l'école de la République. Il n'y a strictement aucune ambiguïté sur ce point et si nous avions disposé d'une véritable élite politique et administrative, le ministre Luc Chatel n'aurait pas eu à préciser les choses. Il l'a fait - et c'est tout à son honneur - pour protéger le personnel scolaire qui est en première ligne et parce que des tensions commençaient à se produire sur le terrain, comme nous avons pu nous en rendre compte au Haut Conseil à l'Intégration.
 
Derrière la question des mamans voilées, le gouvernement cherche-t-il à promouvoir, sans l'assumer, un modèle multiculturel de type anglo-saxon ?
Nous sommes en effet toujours dans la logique du rapport Tuot, qui avait précédé les fameux rapports sur la refonte de l'intégration qui avaient fait polémique en décembre 2013.
La vérité, c'est que nos élites politiques, pour beaucoup, et pour ce qu'il m'a été donné d'observer, ne défendent plus l'intérêt général. Elles sont promptes à capituler à la moindre offensive. Nous sommes dans un classique rapport de forces et nos élites, qui ne craignaient pas le peuple français, se sont mises - et cela ne date malheureusement pas d'aujourd'hui - à prendre la France et sa République comme variables d'ajustement, d'où le sacrifice de la laïcité et de normes culturelles qui régissaient pourtant le vivre ensemble.
Réduire toute l'analyse à une simple question d'attribut vestimentaire serait une erreur, comme l'a très bien décrypté l'islamologue Gilles Kepel : "les dirigeants des organisations islamiques politiques issues des Frères musulmans, focalisés sur la controverse du hijab à l'école qui leur paraissait la plus propice à faire émerger en France une communauté militante sous leur houlette, ne montraient pas d'intérêt pour les enjeux trop complexes du halal (…)" ; il parle ici de l'affaire du voile de Creil en 1989.
Comme j'ai eu l'occasion de le développer dans mes ouvrages, la classe politique promeut le modèle anglo-saxon en premier lieu par abdication sur les fondamentaux, et non parce qu'elle serait convaincue de la supériorité d'un modèle qui a déjà par ailleurs lamentablement échoué.
 
Najat Vallaud-Belkacem peut-elle se risquer à abroger la circulaire Chatel ?
Ce n'était pas nécessairement le cas il y a vingt ans, mais nos hommes et femmes politiques ont depuis parfaitement pris conscience de la réalité des enjeux. Ils savent également qu'une femme qui se voile devient pour les autres musulmanes une leçon de morale ambulante qui peut ouvrir la voie à l'exercice, sur ces dernières, d'une pression de leur entourage ; d'où la prolifération des voiles que l'on observe. Le voile n'est donc pas neutre et peut se muer en instrument d'amputation de liberté pour un certain nombre de femmes. Par ailleurs, comme le mettent en évidence nombre d'enquêtes sur les signes religieux - la dernière en date étant celle du Crédoc, les Français se sentent de plus en plus dérangés par ces signes, et sont 81 % à souhaiter les voir interdits dans les entreprises privées. Je ne vois donc pas en quoi la décision de Najat Vallaud-Belkacem pourrait être assimilée à un quelconque geste d'apaisement ou de tolérance.
Maintenant, cela fait malheureusement bien longtemps que notre classe politique ose tout et risque tout, y compris la déstabilisation des fondations de la maison France, sans vraiment prendre garde aux conséquences : il y a fort à parier que le peuple français n'est pas mort, ne s'est pas suicidé et qu'il est en train de sortir, peu à peu, de sa longue anesthésie.
Paru sur Figarovox, 29 octobre 2014

Adossée à des fondamentaux politiques avérés. Magistro, une tribune critique de bon sens, raisonnée et libre, d'information civique et politique.

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