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DUGOIS Marc

DUGOIS Marc

Né en juin 1944





Avocat


Diplômé d'HEC 
Avocat spécialisé dans le redressement d'entreprises en difficultés 
Conseiller au cabinet de Jean Louis Borloo
S'est retiré du barreau le 31 décembre 2004 pour être consultant.

 

 

Ouvrages
Voter utile est inutile, Petit manuel de sagesse pour un monde en crise (2006)
L'inéluctable révolution (2012)


Sites
http://www.ecosophie.com/
http://www.surlasociete.com/

URL du site internet:

Concurrence ou coopération ?

Publié dans A tout un chacun
Concurrence ou coopération ?
 
Concourir c’est courir ensemble comme coopérer c’est agir ensemble. Ces deux beaux mots se sont progressivement éloignés car si coopérer n’a comme seule interprétation négative qu’un but condamnable, concourir véhicule aussi la possibilité de faire chuter le concurrent.
Or les économistes, formatés et perdus, ne savent plus à quel saint se vouer. Ils refusent obstinément de regarder la réalité en face et ont convaincu les Politiques de continuer à attendre la croissance en s’invectivant mutuellement pour ne pas savoir la faire venir. On ne peut que respecter le malheur des économistes car, comme pour les communistes, il est difficile de leur demander l’effort presque surhumain d’accepter de s’être trompé pendant toute leur vie.
 
La croissance n’arrivant évidemment pas puisqu’elle n’est qu’augmentation des dépenses alors que chacun dit vouloir les réduire, toute notre économie est rentrée d’un seul pas dans la voie suicidaire de la concurrence sous toutes ses formes. Pas une entreprise qui ne cherche de nouvelles parts de marchés, c’est-à-dire à en enlever aux autres. Il faut être compétitif, acheter au moins cher n’importe où, payer le moins possible les salariés et vendre le plus vite possible à grand frais de publicité
La concurrence  a un immense intérêt aux yeux de nos élites actuelles : elle permet de ne pas voir que c’est le but de la course qui est insensé et de dépenser toute notre énergie à ce que ce soit les autres qui meurent les premiers. Au lieu d’accepter que le PIB n’a jamais créé aucune richesse avec toutes les remises en question que cela entraînerait, nos élites se sont convaincues elles même que la compétitivité résoudrait les problèmes au moins le temps pour elles d’atteindre leurs retraites.
 
En réalité il faut revenir au bon sens et c’est souvent dans l’unanimité qu’on le trouve. Et cette unanimité c’est souvent à la suite d’effroyables difficultés qu’elle se forme au moins provisoirement. Ce fut le cas à la fin de la deuxième guerre mondiale où la coopération a été choisie par deux fois à l’unanimité mais pendant si peu de temps !
En interne cela a été le programme du Conseil National de la Résistance (CNR) signé par tous ses membres, des gaullistes aux communistes en passant par les socialistes, les chrétiens démocrates et les radicaux. Il a malheureusement été vite abandonné au profit des petites querelles d’appareils et de places à prendre.
En externe cela a été l’Organisation Internationale du Commerce (OIC) créée unanimement par la charte de La Havane sous l’égide de l’ONU après avoir travaillé de novembre 1947 à mars 1948. L’OIC fondé sur la coopération entre les nations prônait des échanges équilibrés entre nations pour renoncer à faire payer les autres. Moins de 50 ans après en 1995 on créait à Genève l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) fondée sur la concurrence et sur la liberté du renard dans le poulailler. L’OMC, fleuron du capitalisme est fondamentalement opposé à l’OIC dont on a veillé à ce qu’elle soit gommée des esprits comme la charte de La Havane. Le GATT qui avait été créé en attente de la ratification de la charte de La Havane a servi avec ses différents rounds de passerelle entre la coopération de l’OIC et la concurrence de l’OMC dont nous récoltons les fruits amers.
 
Tout changera le jour où l’on reviendra à la coopération en abandonnant concurrence, compétitivité et autre stratégie du croc-en-jambe. Comment va-t-il falloir le dire ?

Monnaie - Propriété

Publié dans A tout un chacun
La monnaie - La propriété
 
La monnaie
Depuis plus de deux siècles les économistes discutent sans arriver à un accord pour savoir si la monnaie est un signe ou une marchandise.
Quand un groupe se constitue quelle qu’en soit la raison il y a deux façons extrêmement différentes d’observer le début de son fonctionnement.
On peut avoir une approche exclusivement matérialiste et dire comme la science économique qu’ "au début était le troc" avec sa suite formatée "et un jour c’est devenu trop compliqué et on a inventé la monnaie". Peu importe qu’aucun archéologue n’ait jamais trouvé trace d’une économie de troc, peu importe que chacun puisse constater que lorsqu’on lance une association, les membres ne se précipitent pas pour savoir ce qu’ils peuvent échanger entre eux contre leur stylo ou leurs chaussures, peu importe que dans une famille papa ne conduise pas les enfants à l’école uniquement après avoir vérifié qu’ils avaient bien aidé maman, la vision matérialiste du groupe est que tout commence par le troc et que la monnaie en est le substitut.
La vision de ce commencement est l’échange des avoirs et toutes les écoles économiques sont fondées sur ce choix qui affadit toutes leurs disputes car toutes considèrent la monnaie comme un avoir.
Une autre approche est possible, une approche fondée sur l’échange des êtres et non sur l’échange des avoirs.
Un groupe se constitue parce qu’il a un but, que ce soit voyager, se défendre, se reproduire, se nourrir, attaquer, promouvoir ou abattre. Aucun groupe ne se crée pour attendre. A l’intérieur de ce groupe chacun est prié de donner le meilleur de lui-même pour la réussite du but commun. Le don de soi et l’accueil de l’autre sont les bases sur lesquelles se construit un groupe, et le lien social en détermine le but et la limite. Mais dans tout groupe la tendance au farniente et au laisser travailler les autres s’insinue dès que le groupe devient important. Le groupe commence alors par rappeler à l’ordre les récalcitrants puis de guerre lasse impose la contrainte ou … génère la monnaie.
Le mot monnaie comme le mot monument vient du verbe latin moneo qui veut dire "faire souvenir". L’idée est aussi géniale que l’invention de la roue et elle a germé sur tous les continents. On prend une matière recherchée, rare, pérenne, divisible et transportable. On donne à chacun, en souvenir de ce qu’il a déjà apporté au groupe, la quantité de cette matière qui lui revient et l’on chiffre les biens et les services. La monnaie génère alors par sa circulation une apparence de troc et si un paresseux continue à être inutile, son stock de monnaie fond et n’est pas réapprovisionné.
 
Au début de cette vision est l’échange des êtres, ce qui donne une vision totalement différente de la monnaie. La monnaie devient un stockage d’énergie humaine, de travail reconnu par le groupe et dans cette vision, la quantité de monnaie ne peut croître que par la procréation car si on la multiplie autrement, elle se dévalue automatiquement comme le 20ème siècle l’a montré en dévaluant le franc de 99,95 % entre le franc Poincaré de 1914 et le franc du passage à l’euro de 2002 alors qu’il n’avait subi aucune dévaluation entre le franc germinal de 1802 (appelé aussi Napoléon) et le franc Poincaré plus d’un siècle plus tard. Le professeur Jean-Charles Asselain le rappelait en février 2002 dans une conférence au Ministère des Finances en précisant que la pièce de vingt francs or de 1914 était devenue la pièce de même taille et de couleur vaguement du même jaune, de vingt centimes de franc de décembre 2001. On a eu beau multiplier par 6,55957 la valeur de la pièce de vingt centimes pour qu’elle soit "d’euro" et non plus "de franc" il reste que la pièce de vingt francs or du début du XXème siècle est devenue 3 centimes d’euro par le simple fait que la valeur de la quantité de monnaie ne peut croître autrement que par la procréation humaine et que toute autre moyen de la créer, la dévalue.
Imaginons d’ailleurs un monde sans contact avec l’extérieur, vivant en autarcie et ayant sa monnaie. Si un malveillant parachute un container de billets de banque doublant la quantité de monnaie de cette collectivité, cela entraînera d’abord un chaos avec des nouveaux riches non reconnus et haïs avec toutes les conséquences de ce choc puis avec le temps le calme reviendra mais avec le doublement de tous les prix.
 
La monnaie, si elle permet de forcer tous les membres du groupe au travail, entraîne aussi deux dangers que le groupe devrait maîtriser.
Le premier on l’a vu est la création de monnaie qui ne doit être faite qu’en remplacement d’une monnaie détruite ou qu’en constat de l’augmentation de la population active. Elle peut aussi être faite sciemment par la direction du groupe pour une politique économique donnée, ce qui entraîne bien sûr une dévaluation comme dans l’histoire du container, donc une hausse des prix mais cette création est alors un impôt qui peut être justifié. Ce qui n’est pas acceptable dans cette vision de la monnaie c’est ce qui se passe depuis une cinquantaine d’années. On n’ébouillante plus les faux monnayeurs comme au moyen-âge, on ne les envoie plus aux travaux forcés à perpétuité comme c’était imprimé sur tous les billets il y a encore 50 ans, car nous sommes tous devenus des faux monnayeurs.
Jusqu’en 1971 la création monétaire était freinée par les accords de Bretton Woods qui liaient toutes les monnaies au dollar, lui-même lié à l’or. On avait déjà oublié que la monnaie était une énergie humaine stockée mais le fait qu’elle soit liée à l’or en freinait la multiplication. On avait bien constaté au XVIème siècle combien l’arrivée massive d’or des galions espagnols avait entraîné une hausse des prix dramatique mais l’or étant devenu rare et sa production fortuitement comparable à l’augmentation démographique, la convertibilité du dollar en or était un frein efficace à la multiplication des monnaies. Le 15 août 1971 le président Nixon en faisant sauter cette convertibilité, a fait sauter les digues qui nous protégeaient de l’argent apparemment facile. Tout le monde s’est mis à fabriquer de la monnaie : les états avec leurs budgets déficitaires curieusement et bêtement sanctifiés à 3 % par le traité de Maastricht, les particuliers avec leurs cartes de crédit à débit différé, les entreprises avec leurs délais de paiements et surtout évidemment les banques avec la double écriture. Toute cette monnaie créée n’étant pas de l’énergie humaine stockée est donc de la fausse monnaie. La hausse faramineuse des prix que cette folie devrait entraîner est bloquée par la concurrence et la recherche effrénée de compétitivité pour survivre et par la création exponentielle de fausse monnaie sous forme de dettes et de crédits. Alors que le bon sens de la charte de La Havane et du programme du Conseil National de la Résistance prônait la coopération et non la concurrence, tout est espéré de nouveaux produits, de nouveaux marchés et de nouveaux financements. Nous nous mettons, en rêvant, la tête dans le sable en attendant le choc. Les économistes déboussolés cherchent désespérément, dans tous les sens et sans succès, à relier cette réalité à leur théorie de la monnaie qui pourrait se multiplier si on échangeait davantage. Certains imaginent même une distribution gratuite d’argent à chaque individu pour faire tourner la machine !
L’autre danger inhérent à la monnaie est la fixation des prix car il ne faut pas oublier que la monnaie n’est là au départ que pour coincer les paresseux et que la solidité du groupe reste fondée sur le don de soi et l’accueil de l’autre comme dans une tribu où l’enrichissement individuel n’est pas envisageable.
La monnaie permet heureusement l’enrichissement individuel par appauvrissement de l’autre mais le pouvoir doit veiller à ce que cet appauvrissement soit volontaire et non imposé. Le prix n’est donc pas un simple accord entre acheteur et vendeur. Dès l’instant où il se chiffre en monnaie, l’accord doit être tripartite, vendeur, acheteur, groupe. Mais il faut pour cela que le groupe ne soit pas totalement désorienté et que le bon sens l’habite. Ce n’est donc malheureusement pas le sujet du moment. On a pourtant le droit d’y réfléchir.

La propriété
De Proudhon qui disait que "La propriété c’est le vol" à Bastiat qui soutenait dans Propriété et loi que "L’homme naît propriétaire parce qu’il naît avec des besoins (et) avec des facultés dont l’exercice est indispensable à la satisfaction de ces besoins. Les facultés ne sont que le prolongement de la personne; la propriété n’est que le prolongement des facultés" en passant par Montaigne et Pascal qui voyaient la propriété comme un droit coutumier, propriété est un mot que nous utilisons beaucoup sans qu’il soit forcément très clair dans nos têtes. Entre le vol, le prolongement de nos facultés, et un droit coutumier, qu’est-ce que la propriété ?
 
En fait la propriété est un accord entre l’individu et le groupe. Le groupe reconnait que tel objet, telle terre, telle maison, telle idée, voire même telle personne, appartient à tel individu. C’est cette reconnaissance établie par un titre ou par l’usage (possession vaut titre pour la plupart des objets) qui génère la propriété qui n’existe donc que par sa reconnaissance par le groupe. Du droit romain nous vient aussi un triple niveau de propriété, l’usus qui en autorise l’usage, le fructus qui en donne le fruit et l’abusus qui permet de s’en séparer, l’usufruit étant la somme des deux premiers à l’exclusion du troisième. On ne peut ni céder ni détruire si l’on ne détient pas l’abusus.
 
La direction du groupe est un problème crucial car c’est elle qui définit les lois de reconnaissance de la propriété, les lois de nationalisations ou de privatisations, les lois de confiscation ou celles de ponction sur la possession des biens et sur leur transmission que ce soit par vente ou par héritage. C’est aussi la direction du groupe qui définit dans le groupe l’usus, le fructus et l’abusus. C’est dire si le mode de détermination de la direction du groupe est déterminant pour connaître la solidité de la propriété.
Habituellement le groupe se confie à des représentants qu’il choisit le moins mal qu’il peut ou à son dieu qui sacralise un roi, un empereur ou un calife. Il peut aussi tout mélanger comme actuellement en Occident où des potentats d’inspiration non divine s’accrochent à leur siège sacralisé, sous prétexte que le peuple leur a fait confiance un certain jour, il y a un certain temps sur des promesses fallacieuses. Le groupe peut enfin être gouverné par la force même si la force se dissimule sous une apparence d’écoute du peuple comme dans une grande partie du monde actuellement.
On voit combien la propriété dépend intimement de la direction du groupe auquel le propriétaire est supposé appartenir. C’est dire combien il serait irresponsable à quiconque voudrait être propriétaire de son bien, de ne pas s’intéresser de près à deux questions fondamentales :
A quel groupe est-ce que j’appartiens ? Mon peuple est-il régional, national, continental ou mondial ? Mon groupe ne doit-il pas être suffisamment grand pour avoir une monnaie et suffisamment petit pour que le bon sens y reste un filtre efficace ?
 
Qui dirige le groupe auquel j’appartiens et pourquoi ? Acheter l’affect du peuple par des campagnes électorales extrêmement coûteuses avec de l’argent d’origine aussi variée que douteuse, est-il vraiment le nec plus ultra ?

Valeur ajoutée ou retranchée

Publié dans A tout un chacun
La valeur retranchée
 
Toute notre économie semble fondée sur la valeur ajoutée des entreprises dont on appelle la somme, le Produit Intérieur Brut, et l’augmentation, la croissance. C’est de lui (le PIB) que toute notre élite attend le salut, c’est sur elle (la croissance) que nous comptons pour rembourser nos emprunts et sauver les banques de leur inéluctable destin.
Faut-il rappeler que la valeur ajoutée est la différence entre l’argent qui rentre dans l’entreprise par son chiffre d’affaire et l’argent qui en sort pour payer à l’extérieur les biens et les services dont elle a besoin pour son activité ? Cette trésorerie sert à payer les salaires des salariés, les dividendes des actionnaires et les impôts, charges sociales et taxes de la collectivité.
 
Mais ce qui est complètement délaissé par toute la "science économique", qu’elle soit keynésienne, néo-classique ou autrichienne, c’est que cette valeur ajoutée n’existe que si les biens ou les services trouvent acheteurs. C’est-à-dire si des clients acceptent de retrancher de leur portefeuille une valeur supérieure à la valeur ajoutée de l’entreprise puisque c’est de la totalité du chiffre d’affaires de l’entreprise que ses clients doivent s’appauvrir.
Chacun comprend bien que le client qui vient acheter son pain, paie plus que la valeur ajoutée par le boulanger. Il paie en plus la farine, la levure, l’eau et le comptable qui ne sont pas compris dans la valeur ajoutée puisqu’ils ne sont pas l’œuvre du boulanger mais achetés à l’extérieur. Le vrai problème n’est pas la valeur ajoutée par le boulanger mais la reconstitution du portefeuille de l’acheteur autrement que par un prêt à rembourser ou par un don dont on n’étudierait pas quelle source il appauvrirait.
Si personne n’achète il n’y a pas de valeur ajoutée car il n’y a pas de chiffre d’affaires. Il n’y a alors que production d’invendus ou de rebuts. Ce sont les valeurs retranchées aux portefeuilles des clients qui génèrent une valeur ajoutée inférieure aux valeurs retranchées puisqu’elle ne tient pas compte de ce que l’entreprise a acheté à l’extérieur alors que la valeur retranchée aux clients l’inclut.
 
Il est urgent de parler économie pour comprendre le crépuscule du capitalisme et envisager calmement son remplacement mais il est impossible d’en parler sans avoir préalablement compris l’origine de l’argent dont il faut retrancher la valeur pour que les entreprises en récupèrent une partie sous forme de valeur ajoutée.
La réalité actuelle d’un système bancaire qui, pour survivre, prête à tout va sur création de richesses futures, cache mal la réalité d’un système où l’on détruit deux fois ce que nous ne créons qu’une fois, ce qui fait monter la haine et le mépris entre les Etats, les entreprises et les peuples car le système n’a qu’un but : rembourser les prêteurs en appauvrissant n’importe qui. La pantalonnade des politiques européens avec la Grèce en est l’exemple actuel le plus ridicule. Plus sérieusement la ruse des particuliers pour tout payer moins cher et surtout pas d’impôts, l’inventivité des entreprises pour atteindre demain sans espoir d’après-demain, la créativité des politiques pour faire payer le peuple en faisant croire que la croissance va payer, toutes ces intelligences dévoyées ne font que refuser d’affronter un problème qu’elles ne comprennent pas.
 
La France, lieu d’invasions permanentes depuis des siècles, a créé une culture unique au monde, creuset de beaucoup d’autres. Elle est sans doute le lieu où il sera le moins difficile d’affronter le problème et de lui trouver une solution. Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas la culture anglo-saxonne qui nous apportera des solutions puisqu’elle se contente de se replier sur elle-même et de voir partout des camaïeux de cultures. La fuite de nos cerveaux vers Londres, les USA et le capitalisme allemand montre simplement la dégradation de notre éducation.
Nous sommes en attente d’un personnel politique qui comprenne ce qui se passe sans s’appuyer sur des "experts" qui ne comprennent plus rien depuis longtemps. Ce personnel n’éclora que chez un peuple capable de comprendre qu’on ne peut dépenser deux fois ce qu’on ne gagne qu’une fois. Les Français peuvent être ce peuple s’ils acceptent d’ouvrir les yeux.

Adossée à des fondamentaux politiques avérés. Magistro, une tribune critique de bon sens, raisonnée et libre, d'information civique et politique.

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