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ASSAF Antoine

ASSAF Antoine

Né le



Ecrivain philosophe franco-libanais
     

Docteur ès Lettres de la Sorbonne

Professeur invité aux États-Unis, Pologne, Ukraine, Russie, Hongrie, Liban, Amérique Latine.    
Conférencier à l'Ecole Navale et l'Ecole de Guerre et à l'Université de Paris-Est
Conseiller Politique en France et au Liban

Ancien auditeur de l'Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN)
Musicien organiste (à Notre Dame d'Auteuil 1980-1995) ancien membre tenor de l'Ensemble Bach de Paris.Dir. J.W.Websky.
Capitaine de Frégate de Réserve.

Collabore à plusieurs journaux français (le Figaro, La Revue des Deux Mondes) et internationaux ( Al Nahar)

Ouvrages
L’Etre et la Totalité (P.U.L.1986) - Terre Blanche,ou journal d’un otage du Liban (Fayard 2000) - Vie et Œuvre de Pierre Boutang .(Dossier H ed. Age d’Homme 2002) - L’Islam et le XXIe Siècle (ed. Renaissance Catholique 2004) - Le Mythe d’Europe entre Orient et Occident.(ed. Age d’Homme 2006) - Lettres à L’Amiral ou le Martyre des justes (ed. Age d’Homme 2008) - Le Roman du Guerrier (éd. Du Rocher) - Habemus Papas ( le Centurion) - L'Islam Radical (Editions Eyrolles) -

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Le Liban a connu un grand événement cette année 2011 : Le nouveau patriarche élu, Béchara Boutros Raï a été installé patriarche d'Antioche et de tout l'Orient, par l'imposition des mains du cardinal Sfeir et du collège épiscopal maronite au cours d'une cérémonie à laquelle a assisté le chef de l'État ainsi qu'un grand nombre d'officiels, à Bkerké.
Il a été intronisé le 25 mars, date de la fête de l'Annonciation, dont le nom en arabe, Béchara, correspond au prénom qu’il porte. Devant une foule considérable, il semblait avoir  une pleine conscience de l'importance du rôle qui l’attendait à la tête de l'Église maronite, quelles étaient ses impressions ?
"J'ai été élu pour prôner l'unité, l'amour et le partenariat et comme la fête de l'Annonciation unifie les chrétiens et les musulmans, ainsi le Liban devrait être, comme le stipule la Constitution, un pays d'amour et de partenariat comme je l'ai dit dans mon premier sermon en tant que chef de l'Église maronite. Le Liban message ne pourra vivre qu'à la base de la parité entre ses fils, chrétiens et musulmans. Ceux-là doivent se partager le pouvoir et la gestion de ce pays que nulle partie ne peut s'approprier le fonctionnement total du gouvernement. J'ai voulu insisté sur L'importance du dialogue, de la coordination et de la collaboration entre les Églises et la nécessité des rapports constructifs avec les musulmans, sans lesquels la nation ne saurait tenir ni durer. Il faut que tout le monde sache que Le Liban n'appartient à aucun parti, à aucune confession et si une communauté pense monopoliser le pays, c'est que cette communauté maîtrise toutes les autres. Nous remercions Dieu parce qu'il compte sur nous pour remplir notre mission, celle de suivre le chemin de nos prédécesseurs depuis plus de 1 600 ans, au Liban et en Orient !"
C‘était le premier temps fort du Patriarche maronite, et les Libanais de toutes les communautés ont applaudi haut et fort la grande leçon de cohabitation signe providentiel et salut du grand Liban.

Deuxième temps fort du Patriarche : sa Béatitude commence son mandat par la visite remarquée de Saïda et du Chouf où il avait exprimé l’espoir d’un congrès national qui déboucherait sur un nouveau pacte national. Où il réitère aussi son appel à une stratégie de défense nationale ? C’était là le discours de la réconciliation nationale dans une région qui a connu plus d’un massacre depuis des siècles. Sa réponse fut claire concernant cette visite que certains craignaient :
"Comme tous les patriarches avant moi je devais commencer par la visite pastorale des régions du Liban. J'ai  rendu visite à Saïda et dans le Chouf, des régions très sensibles, dans le cadre de la tournée pastorale que j'ai entamée quelque temps après mon élection à la tête de l’Église maronite et qui englobe toutes les régions libanaises. Notre prédécesseur le Patriarche Sfeir a effectué une visite historique dans le Chouf le 3 er 4 Aout 2001, il y juste dix ans. C'était pour y sceller la réconciliation nationale avec le chef du PSP, Walid Joumblatt. Une cérémonie officielle avait été organisée pour l’occasion à Moukhtara. Les retombées positives de la réconciliation du Chouf où Mgr Sfeir et M. Joumblatt avaient tous deux promis que la page de la guerre était à jamais tournée, prôné un dialogue national et plaidé pour la coexistence.
J’ai célébré  la messe solennelle organisée en présence du président Michel Sleiman, les députés et les notables de la région, en l’église Notre-Dame du Tell de Deir el-Qamar, à l’occasion de la fête de Notre-Dame du Tell. Dans mon homélie j’ai insisté de relancer le dialogue national entre les dirigeants et les représentants du peuple, dans le but de rétablir la confiance entre eux et les différentes composantes de la société libanaise, de protéger le Liban contre les dangers internes et externes et de s’entendre sur une stratégie nationale de défense. C’était déjà le souhait du président Sleiman exprimé dans son discours à Amchit le 16 juillet dernier. A mon tour j’ai voulu reprendre cet appel pour que cette conférence nationale du dialogue se développe pour devenir un congrès national général qui permettra l’établissement d’un nouveau pacte national qui se fondera sur le pacte actuel et sur la coexistence, de manière à ce que les deux deviennent compatibles avec les défis auxquels le monde arabe est confronté et les exigences de la mondialisation.

Là une nuance s’est dégagée qui n’a pas trouvé la même unanimité que son discours d’union nationale, car quand on parle au Liban de "stratégie de défense"
personne ne peut oublier la présence dominante et oppressante des milices non encore désarmées du Hezbollah, et des discours enflammés et guerriers de son chef Hassan Nasrallah. C’est donc tous ceux qui s’étaient habitués depuis le retrait de l’armée syrienne du Liban, aux discours du Patriarche sortant, le cardinal Sfeir, qui s’opposaient ouvertement  à cette milice et demandait son intégration dans l’armée nationale,  suivaient avec inquiétude l’évolution des positions du Patriarche. C’était le deuxième temps du Patriarche, et la consternation grandissait dans le pays du Cèdre !

Troisième temps du Patriarche :
après sa visite de la France une polémique a surgi lui reprochant d’avoir soutenu le régime syrien en demandant de donner une dernière chance au jeune président Bachar El Assad qu’il considérait comme soumis aux décisions du Parti Baas ? Il devait alors s’expliquer et expliquer la teneur de ses propos qui ont marqué sa visite de beaucoup de malentendus et qui l’ont poussé à reprocher à la presse son manque de sérieux. D’où sa réponse diffusée officiellement depuis le palais patriarcal de Bkerké :
"Dès mon retour j’ai commencé par rendre hommage avant tout au président français Nicolas Sarkozy qui porte un grand respect à l’égard du patriarcat maronite. Nous avons évoqué les sujets importants qui concernent notre cher pays le Liban, car cette visite du patriarche maronite en France est déjà une grande tradition dans l’esprit des hommes d’état français ; je continue ainsi le chemin de mes prédécesseurs commencé depuis le Moyen Âge et le temps des croisades, surtout au temps de Saint Louis. Mais je tiens à préciser que cette amitié a toujours été utilisée au profit de tous les libanais et non seulement les maronites. Je tiens à préciser aussi que le président français voulaient entendre de la bouche du patriarche maronite lui-même les réponses concernant les problèmes des libanais et notamment ceux des chrétiens. Nous leur devons la vérité et un certain esprit d’objectivité pour leur transmettre la réalité du monde arabe dans toute sa transparence. Transmettre aussi nos appréhensions concernant la situation des minorités chrétiennes menacées par les changements violents des régimes de tous ces pays. Nous devons donc être sur ces points objectifs, sincères et responsables. Tout opportunisme est à écarter pour le bien de tout le monde le seul que nous recherchons. Nous regrettons beaucoup ces déviations de la part de certains journalistes qui jettent un regard superficiel sur les choses si importantes.
Quand le patriarche maronite s’exprime il ne faut prendre ses propos à la légère et mal les transcrire. Ce que j’ai dit à ce sujet était très clair. Pour la France, le patriarche maronite n’est pas un homme ordinaire, Paris sait parfaitement qu’il est fidèle à des traditions et des constantes. Les responsables français savent que le patriarche maronite parle avec objectivité et qu’il est dénué d’intérêt. C’est pour cette raison qu’ils ont posé maintes questions, demandant des détails et des précisions. Je ne suis pas comme certains prétendent un mouchard ; je n’œuvre pas à nuire à autrui. Je suis fidèle à la devise que j’ai adoptée à mon arrivée au patriarcat : partenariat et amour. Je respecte et j’apprécie tout le monde, et je veux le bien de tous.
Je rentre au Liban; mon cœur est heureux, ma conscience est tranquille et j’ai la volonté de travailler avec responsabilité et sérieux. Nous espérons être à la hauteur de l’attente des peuples. Je demande à la presse et les médias, et les  appelle à rester toujours objectifs, rapportant les faits tels qu’ils sont sans les tronquer. Les journalistes sont les prophètes de ce siècle, mais je leur reproche le fait de tronquer les faits et je reproche aux lecteurs de se contenter de lire le titre et non toute l’information. Et concernant le sujet de la Syrie tout le monde sait que le président syrien Bachar el-Assad est tenu par son parti et qu’il n’est pas libre dans toutes ses décisions. C’est pourquoi j’aurai bien aimé que la communauté internationale lui permette de faire les réformes politiques qu’il a commencées. En Syrie, le président n’est pas comme quelqu’un qui, à lui seul, peut décider des choses. Il a un grand parti Baas qui gouverne Assad, lui, en tant que personne, est ouvert. Il a étudié en Europe. Il est formé à la manière occidentale. Mais il ne peut pas faire de miracles, lui, le pauvre. Alors objectivement je ne vois pas en quoi ces propos sont-ils choquants ou partisans. Le patriarche maronite n’est d’aucun parti, il représente le liban, grand, libre et indépendant".

Mais au Liban tous les responsables du mouvement pro-syrien du 8 mars ont applaudi ses déclarations et ont repris et interprété ses discours comme étant un appui à la Syrie et avec en plus une justification des armes du Hezbollah, que pouvait-il  leur dire alors pour calmer la colère qui monte contre lui et ses positions ?

"Quant aux armes du Hezbollah j’ai tout dit pour que l’on comprenne que cette question est malheureusement liée à toutes les questions régionales et les résolutions internationales non appliquées concernant le retour des réfugiés palestiniens, et le retrait total d’Israël du Liban. Les responsables du Hezbollah lient le désarmement de leur milice à toutes ces conditions alors pourquoi la communauté internationale ne nous aiderait-elle pas à résoudre ce problème qui dépasse le gouvernement libanais tout seul, pour qu’il y ait une solution globale de toute la crise du Proche Orient ? Voilà le sens profond de mes propos, et en aucun cas je n’appuie telle milice ou telle autre politique de répression ou de domination au Liban. Je n’ai d’autre cause que le bien commun de ce pays. Il ne faut jamais se demander avec qui est le patriarche mais toujours qui est avec le patriarche et là vous serez toujours dans la vérité."

C’était le quatrième temps fort du Patriarche El Raï. Les prosyriens font son éloge et parlent d’une nouvelle ère du Liban qui commence ; ceux qui ne le sont pas craignent une sorte de coalition secrète et même des pressions sur la vie privée du Patriarche qui ne serait pas libre de sa parole. Mais qu’importe, pour ceux qui connaissent l’histoire millénaire des soixante-seize patriarches qui l’ont précédé, rares sont d’entre eux qui n’ont pas connu le martyre et le chemin de croix du Seigneur qu’ils ne cessent par la gloire qui leur a été donnée depuis toujours, de servir pour le salut de tous son église au Liban.
 

Guerres Justes !

Publié dans En France

la Méditerranée n'est pas juste !
Qui peut encore dire que la France en essayant d'aider tous ces pays écrasés par les dictatures qui semblaient éternelles pour ceux qui les supportaient, et nécessaires pour tous ceux qui croyaient, en suivant le principes d'une géopolitique tordue, que ces peuples "attardés et barbares" ne méritaient qu’un régime d’oppression et de répression pour les tenir calmes et obéissants !
Qui ose encore dire que le soulèvement de ces peuples arabes que la France a soutenus timidement en Tunisie, plus clairement en Egypte et fermement en Libye jusqu’à diriger et commander avec l’OTAN les opérations qui ont permis aux rebelles de reprendre les villes et surtout la dignité nécessaire, pour que leur cause légitime et si modeste, soit encore plus entendue et plus juste !

Car c’est de cela dont il faut parler en ces jours d’engagement totale des forces de l'OTAN : il faut oser parler de guerre juste ! Cette guerre dont le but n’est ni la conquête, ni l’expansion d’un Empire, ni l’écrasement des forces ennemis, ni l’enrichissement et la gloire, mais la défense du faible démuni contre le fort arrogant, l’arrêt de l’injustice contre les innocents civils et désarmés que la répression aveugle écrase !

Le premier enjeu est philosophique et la formule est simple : la guerre juste est celle qui arrête l’injustice contre le plus faible, contre la veuve et l’orphelin, contre le pauvre et l’affamé, contre tout ce qu’une armée sans cause digne peut annihiler et détruire au nom du seul instinct et de la seule volonté de puissance !
Pour cela la philosophie a établi les règles strictes fruits de longues méditations qui ont marqué l'Europe depuis Cicéron, Saint Augustin, Saint Thomas jusqu'aux philosophes modernes qui ne faisaient que revenir à la simplicité de ces règles qui régissent aujourd'hui notre justice internationale. Ce sont les règles de toute intervention et de tout déclenchement des guerres. Trois temps que l'esprit du droit rythme avant la guerre (jus pro Bellum) pendant la guerre (in Bello) et après la guerre (post Bellum). Ces temps constituent toute la philosophie du droit de la guerre pour qu'elle soit non pas absolument juste mais du moins humainement justifiée pour arrêter l'injustice commise contre les civils et les innocents !
C'est le premier qui doit présenter jusqu'à leurs épuisements les négociations diplomatiques avant toute attaque ! Et c'est une armée légale qui doit la mener et non les hordes barbares ! C'est le deuxième qui doit organiser l'attaque des forces en les limitant aux seuls objectifs et cibles qui assurent la pacification ! Car l'intention de toute guerre doit être droite et pure ! Et c'est le troisième enfin qui doit assurer le maintien de la paix après la fin des hostilités et veiller à ce que la victoire ne se transforme pas en conquête et pillages des richesses et asservissement de la population civile !

Le deuxième enjeu est historique. Car l'Occident arrive pour soutenir des pays qui ont vécu des phases d'évolutions extrêmement complexes qui les ont menés aux soulèvements actuels.
Une première phase d'occupation sévère et mutilante de la culture arabe qui a duré pendant plus de suaire siècles sous l'empire Ottoman et qui a mené à la destruction du Califat par Atta Turk en mars 1924 trois ans après le Sultanat !
Une deuxième phase celle d'une libération de cet empire au début du siècle dernier mais qui s'est manifesté par l'adoption de doctrines pseudo-socialistes, révolutionnaires, laïcs et même anti-islamiques !
Une troisième phase qui marque le retour d'un Islam radical qui fait ses entrées magistrales et violentes en Iran et dans tous les pays du Maghreb avec l'appui malheureux des Etats-Unis !
Une quatrième phase qui instaure les régimes dictatoriaux en Irak, en Libye, en Syrie - installée comme Force d'occupation au Liban - et qui renforce les monarchies absolues en Arabie Saoudite, en Jordanie et au Maroc pour endiguer ces mouvements islamistes populaires qui clament leur haine de l'Occident incarné dans les figures diaboliques des Etats-Unis et d'Israël considérée comme la Palestine occupée !
Une cinquième phase qui se dessine après les attentats du 11 Septembre quand après l'invasion de l'Afghanistan et de l'Irak les États Unis et leurs alliés renoncent à une guerre totale impossible et engagent toutes les possibilités de dialogues avec les courants des Frères Musulmans, des montagnes afghanes jusqu'au Maroc en passant par la Syrie, Jordanie, Egypte, Libye, Tunisie, Algérie ! D'où la nécessité pour l'Occident d'appuyer les insurrections populaires et leurs revendications sociales contre les Dictateurs comme Moubarak, Ben Ali, Assad et Khadafi, qui paradoxalement ne sont que les vœux révolutionnaires de la dernière génération que pouvoir totalitaire et l'argent a totalement corrompu !

Ainsi l'histoire bouge et les alliances aussi et les défis pour la France et ses alliés sont multiples : Le défi de ne pas voir une guerre juste qui appuie les rebellions populaires en une guerre d'enlisement et d'usure, où les dommages collatéraux des civils et le manque d'appui des forces terrestres pour la résistance mènent à l'échec et à la division ! Le défi aussi de ne pas voir ces mouvements islamistes radicaux échapper à cette alliance provisoire et fragile avec les Etats-Unis et leurs alliés et se transformer par une maitrise totale de la société politique comme c'est le cas au Liban avec l'emprise de la milice du Hezbollah véritable force militaire et politique appuyée par l'Iran !
Ce sont ces enjeux et ces défis qui donnent à cette guerre qui se déroule en Libye et les révoltes violentes en Syrie, Yémen, Bahrein, sous les yeux du monde libre toute sa dimension et sa puissance prophétique pour les relations entre l'Occident et l'Orient pour le siècle à venir !
Les vieux démons de l'Histoire surgissent toujours derrière ceux qui se réclament des visions et des intentions les plus pures !

Devant les révoltes des pays arabes, les grandes puissances ont prouvé la maitrise de cette sagesse de la guerre qui ravage l'humanité depuis le cri d'Abel dans la Genèse tué par son frère Caïn ! Ils ont montré que la réponse n'est pas dans l'abandon cynique de ces "bédouins" à leur propre sort dans la solitude de leur désert ! Ils ont montré que le faible doit être aidé pour que le monde soit porté vers plus de bien commun et plus de paix ! Et cela malgré toutes les accusations tacites de velléités de conquérants cachées derrière toute guerre !

La France surtout a prouvé encore au monde par cette décision courageuse qu’elle était la mère des causes justes en cette région du monde, où elle fut un Empire, critiqué certes par les plus pacifistes, mais où elle sait revenir pour redresser ce que certains Néron mythomane et maniaque de l’histoire moderne croit être la propriété de leurs désirs inassouvis de meurtres, de crimes et de domination ! Ces Néron qui brûleront les villes où ils cesseront d’être les maîtres absolus ! Il n'y a pas de croisades pas plus que des guerres contre des infidèles, il y a tout simplement un monde qui accouche dans la douleur son honneur, sa dignité et sa recherche de la vérité !
L’Empire qui a su éduquer les peuples à l’élégance des mœurs et de la vie montre aujourd’hui, malgré tous les oublis de l’histoire, qu’elle sait revenir pour lui donner le temps de paix nécessaire, que seule une force fondée sur la justice sait rétablir, pour la plus grande joie de ceux qui croient encore sans rougir d’idéalisme, que le Bien finit toujours par prévaloir sur le mal en ce monde fragile, imparfait et pourtant si beau dans la grandeur de la création !

9 juin 2011

Adossée à des fondamentaux politiques avérés. Magistro, une tribune critique de bon sens, raisonnée et libre, d'information civique et politique.

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