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BOURGES  Beatrice

BOURGES Beatrice

Née le 18 octobre 1960
Mariée – 2 enfants

Secrétaire Générale de Entreprise et Progrès,
     fédération de chefs d’entreprise ayant pour objectif
     de réconcilier l’économique et le social
     "Mettre l’homme au cœur de l’entreprise et l’entreprise au coeur de la cité"
Membre du Conseil National pour la Création d’Entreprises
Membre du directoire de l’Agence pour la Création d’Entreprises
Membre du Conseil de la Fondationsuisse Ecophilos
Présidente de l’association Audace et Responsabilité dans les Yvelines
Présidente de l’Association pour la Protectionde l’Enfance

     Précédemment 
Directeur des relations institutionnelles de Entreprise et Progrès (2004 - 2005)
Conseil auprès de Paul Dubrule, Président fondateur du Groupe ACCOR (2000 - 2004)
Conseil en entreprise du Groupe AXA et du Groupe Auguste Thouard (1998 - 2000)
Directeur à la Fédération Françaisedes Sociétés d'Assurances (FFSA),
     chargée des relations institutionnelles,
     membre du Comité Directeur (1997 - 1998) 
Attachée parlementaire (1992 - 1997)
     de Franck BOROTRA,
     Ancien Ministre de l'Industrie, Député, Président du Conseil Général des Yvelines
     d’André DAMIEN,
     ancien Député, Maire Honoraire de Versailles
Consultant pour le compte du Groupe TOTAL (1993 - 1994)

Ouvrages
L’homoparentalité en question – Et l’enfant dans tout ça ? (2008)

URL du site internet:

Communiqué de presse

Publié dans En France

l’engagement social d’un homme et d’une femme en vue de fonder une famille !
Le collectif pour l’enfant se réjouit de la décision de la majorité des députés qui ont rejeté la proposition de loi visant à ouvrir le mariage aux personnes de même sexe.
Le mariage demeure donc ce qu’il est, défini comme l’union d’un homme et d’une femme.
La condition d'altérité sexuelle des époux posée par la loi découle de la signification profonde du mariage. "Le mariage est une institution, dont le but n’est pas d’officialiser le couple, mais d’aménager un cadre stable et sécurisant pour la famille. Le mariage est ainsi l’institution fondatrice de la famille et non la reconnaissance sociale du couple", affirme Béatrice Bourges, porte parole du Collectif pour l’enfant.
C’est la dimension familiale du mariage qui justifie que ce dernier ne puisse concerner qu’un homme et une femme, car seule l’union d’un homme et d’une femme permet la procréation.
Le rejet de la proposition de loi refuse ainsi "le droit à l’enfant", car un "mariage" entre personnes de même sexe serait une étape vers l’adoption des enfants par les personnes de même sexe et, donc, une discrimination envers les enfants.
Les conclusions de dizaines d'années d'expérience de la psychanalyse affirment l'importance primordiale et essentielle pour un enfant d'être élevé par un couple composé d'un homme et d'une femme. C’est pourquoi le Collectif pour l’enfant tient à saluer les propos de Madame Nadine Morano, ministre de l’apprentissage et de la formation professionnelle, qui a affirmé sur un plateau de télévision, dans une émission récente, "qu'un enfant, pour se construire, a besoin de son père et de sa  mère".
Quelles que soient les constructions idéologiques, la nature révèle deux identités, le sexe féminin et le sexe masculin, dont la complémentarité est source d'une richesse féconde.
Au nom de l'intérêt supérieur de l'enfant, le Collectif salue le bon sens et aussi le courage des députés qui ont su, face à la pression médiatique et lobbyiste, protéger le plus faible et l'avenir de la société.
"Cette décision de l’Assemblée nationale est bien celle que nous attendions", conclut Béatrice Bourges.

Le Collectif pour l’enfant réunit 76 associations de protection de l’enfance
Contact : Béatrice Bourges – 07 86 84 86 16
www.collectifpourlenfant.fr -
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Lettre aux députés

Publié dans En France

Le Sénat, en première lecture du projet de loi sur la bioéthique (art. 20), a ouvert l’accès à l’AMP aux couples de personnes de même sexe.
Cette mesure est irresponsable dans la mesure où elle va susciter des questions de filiation sans issue mais, surtout, elle est une injustice à l’égard des enfants à venir qui, sous couvert d’être élevés par deux femmes, seront tout simplement privés de père.
La nature indique à l’enfant deux parents, un homme et une femme. La loi française ne réduit pas la parenté à la "vérité" biologique, bien entendu, mais garantit à l’enfant une filiation crédible, vraisemblable eu égard aux exigences de la nature, afin que l’enfant puisse se penser comme issu de l’union de ses parents et se construire comme tel, quand bien même ce ne serait pas le cas en réalité. Le lien symbolique de la filiation, bien plus important que le lien strictement biologique, n’a pas besoin de se fonder sur la vérité biologique, mais exige la vraisemblance pour se mettre en place.
C’est pourquoi exiger que les parents soient de sexe opposé n’est pas un choix en faveur de l’hétérosexualité, mais la garantie que la loi offre aux enfants d’avoir une filiation crédible, seule base solide sur laquelle ils pourront s’appuyer pour se construire.
En outre, si ce n’est pas la nature qui sert de guide pour définir ce qu’il faut entendre par "parents", qui donc est compétent pour dire quel est le projet d’enfant légitime et celui qui ne l’est pas ? Ce ne sont plus seulement deux femmes qui peuvent prétendre être "parents" mais trois, ou quatre, ou plus, en même temps ou successivement...
Et que dire des couples d’hommes, qui pourraient réclamer aussi l’accès à l’AMP ? Il faudrait alors passer par la gestation pour autrui, alors que cette pratique, que le Parlement européen vient de dénoncer comme une violence à l'égard des femmes "qui constitue une exploitation du corps de la femme et de ses organes reproducteurs" (Res. 5 avril 2011).
Il ne suffit pas de vouloir être parents pour l’être. Encore faut-il correspondre à ce que sont les parents. Prétendre que deux femmes sont les parents d’un enfant est un mensonge, et tout enfant a le droit à une filiation crédible.
Le collectif pour l’enfant, qui réunit 76 associations de protection de l’enfance, compte sur vous pour rétablir en deuxième lecture la justice à l’égard des enfants issus de l’AMP en exigeant que l’infertilité à laquelle l’AMP a pour but de remédier soit pathologique.
L’enfant a besoin, et a le droit, d’avoir un père et une mère. Si la vie parfois l’en prive, la loi ne saurait programmer cette injustice !
Avec par avance tous nos remerciements pour ce que vous ferez en faveur des enfants recevez, monsieur le député, notre bien cordial souvenir.

Béatrice Bourges, porte-parole du Collectif pour l’enfant

Assistance médicale à la procréation

Publié dans A tout un chacun

doit prévaloir sur les désirs des adultes ! Alors que le débat sur le projet de loi bioéthique reprend aujourd’hui dans l’hémicycle à l’Assemblée, le Collectif pour l’enfant se réjouit de ce que la commission spéciale a rétabli l’exigence que le couple candidat à l’AMP soit composé d’un homme et d’une femme.
En effet, l’accès à l’AMP aux couples de personnes de même sexe, voté par le Sénat, réalisait une injustice à l’égard des enfants à venir de l’AMP qui, sous couvert d’être élevés par deux femmes, auraient tout simplement été privés de père.
La nature indique en effet à l’enfant deux parents, un homme et une femme. La loi française ne réduit pas la parenté à la "vérité" biologique, bien entendu, mais garantit à l’enfant une filiation crédible, vraisemblable eu égard aux exigences de la nature, afin que l’enfant puisse se penser comme issu de l’union de ses parents et se construire comme tel, quand bien même ce ne serait pas le cas en réalité. "Il ne suffit pas de vouloir être parents pour l’être. Encore faut-il correspondre à ce que sont les parents ", explique Béatrice Bourges, porte-parole du Collectif pour l’enfant. Prétendre que deux femmes sont les parents d’un enfant est un mensonge, et tout enfant a le droit à une filiation crédible. "L’enfant a besoin, et a le droit, d’avoir un père et une mère. La vie parfois l’en prive, mais la loi ne saurait programmer cette injustice !", ajoute Béatrice Bourges.
En revanche, le collectif déplore la suppression du délai de deux ans de vie commune, actuellement exigé par la loi actuelle des candidats à l’AMP qui ne sont pas mariés, et appelle les députés à le rétablir, pour le bien des enfants, premiers concernés par l’AMP !
En effet, dispenser les couples pacsés et concubins de ce délai de deux ans de vie commune, alors que ces unions se caractérisent par l’absence d’engagement puisqu’elles peuvent être rompues unilatéralement et sans motif, n’est pas là un progrès pour l’enfant dont l’intérêt passe ici clairement après les revendications des adultes.

Le mariage, en raison de son caractère institutionnel, offre un cadre sécurisant aux enfants que n’offrent ni le pacs ni le concubinage : les relations familiales vécues dans le mariage ne sont en effet pas seulement régies par la volonté des parents mais, également, par la loi, ce qui offre un cadre protecteur puisque soustrait aux aléas des accords ou désaccords entre les parents.
C’est pourquoi le Conseil constitutionnel vient de rappeler la spécificité du mariage qui justifie qu’il  bénéficie d’un traitement spécifique en matière de filiation comme d’adoption (Cons. const., 6 oct. 2010, n° 2010-39 QPC).
Certes, les couples non mariés sont libres d’avoir des enfants, et ce sans condition de délai. Mais, en cas d’adoption comme d’assistance médicale à la procréation, la société est sollicitée pour réaliser (et financer) le désir d’enfant : elle doit alors privilégier les meilleures conditions d’accueil de l’enfant.
Le mariage offrant le cadre le plus stable pour accueillir un enfant, il faudrait même réserver l’assistance médicale à la procréation aux couples mariés. Au minimum, les deux ans de vie commune compensent la précarité résultant de l’absence d’engagement dans le PACS comme le concubinage. "Nous espérons que les députés auront à cœur de défendre la cause des enfants ici manifestement sacrifiée à l’impatience des adultes", conclut Béatrice Bourges, porte-parole du Collectif.

Le Collectif pour l’enfant réunit 76 associations de protection de l’enfance

Contact : Béatrice Bourges - 06 07 06 07 80 -
www.collectifpourlenfant.fr - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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