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BRUNE Francois

BRUNE Francois

Né le 18 août 1931


Prêtre catholique

Etudes de lettres (hypokhâgne et khâgne) 
Etudes de philosophie et de théologie : 6 ans (dont un an à l’université de Tübingen)
Diplômes de grec et hébreu bibliques, d’égyptien hiéroglyphique, certificat d’assyro-babylonien
 
Ordonné prêtre dans l’Eglise catholique en 1960
Licencié en théologie (Institut catholique de Paris)
Licencié en Ecriture Sainte de l’Institut biblique de Rome 
Admission dans la Compagnie des prêtres de St Sulpice 
Professeur dans des Grands séminaires pendant plusieurs années
 
ouvrages
Pour que l’homme devienne Dieu - Ymca-Press (1983) – Dangles (1992) – Presses de la Renaissance (2008)
Christ et karma – Dangles (1995) - Presses de la Renaissance (2007) : L’homme doit-il être sauvé ?
Dites-leur que la mort n’existe pas – Exergue (1998) - Le courrier du livre (2010)
La Vierge du Mexique - Le jardin des livres (2002)
A l’écoute de l’au-delà – Oxus (2003)
     en collaboration avec Rémy Chauvin
Saint Paul, le témoignage mystique – Oxus (2003)
Dieu et Satan – Oxus (2004)
La Vierge de l’Egypte - Le jardin des livres (2004)
Le chronoviseur, la machine à explorer le temps – Oxus (2004)
Les morts nous parlent, tome I - Le Félin (1989) – Oxus (2005)
Les morts nous parlent, tome II – Oxus (2006)
Hélas ! Qu’avons-nous fait de son Amour ? - Le temps présent (2008)
Le secret de ses yeux, le miracle de la Vierge au Mexique - Le temps présent (2009)
Les morts nous aiment - Le temps présent (2009)
Le Christ autrement, le vrai sens de Sa Passion - Le temps présent (2010).
 
 
Ne pas me confondre avec deux autres auteurs, portant même prénom et même nom.

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L'Eglise du Christ

Publié dans Au delà

donnait dans le Journal du Dimanche un très beau témoignage de foi. Mais il montrait aussi son agacement devant une certaine sclérose dans l'Eglise catholique : "Il y a une forme d'Eglise qui est beaucoup trop surannée, cela ne peut plus durer, il faut que cela bouge. La médiocrité 'bondieusarde' réduit le Christ à une espèce d'obligation sévère... Il faut par ailleurs arrêter avec tous ces déguisements de cardinaux, d'évêques, ce faste qui impose une représentation riche de Dieu, ce qui est contraire à son message."
Je m'inscris tout à fait dans cette ligne de pensée. Je voudrais ici insister seulement sur un point, et un point capital. Le plus grave n'est pas ce blocage sur des formes dépassées, mais qu'il s'agit d'un blocage sur des déviations, sur des subversions du message des Evangiles. Je veux bien que le décor actuel de l'Eglise soit l'héritage du passé, mais déjà dans le passé il s'agissait d'une trahison du message du Christ. Dante, dans sa Divine Comédie, se dit déjà scandalisé par ce faste de l'Eglise. Le blocage sur le célibat des prêtres, à partir du XIIème siècle, était déjà contraire à la volonté du Christ qui, en choisissant pour chef de son Eglise St Pierre, marié et père de famille, avait clairement marqué qu'il n'y avait aucune incompatibilité entre le sacerdoce et la vie conjugale. Les chrétiens d'Orient ont des milliers de moines, mais aussi des milliers de prêtres mariés. Et si le pape actuel a raison de s'inquiéter du "problème de l'infécondité de l'évangélisation aujourd'hui dans la catéchèse des temps modernes", c'est que le retour qu'il soutient massivement à la philosophie de St Thomas d'Aquin, n'est pas seulement un blocage sur des théories aujourd'hui dépassées, mais sur des positions déjà fausses et hors du christianisme en leur temps. Tout le mystère central du mal est interprété dans les catégories des vieilles philosophies païennes, sans tenir aucun compte de la tradition judéochrétienne. Or, c'est à partir de ce mystère que la Rédemption accomplie par le Christ prend tout son sens. C'est bien pourquoi aussi St Thomas d'Aquin n'accorde aucune importance à sa Passion. Tant que l'Eglise d'Occident n'aura pas retrouvé son souffle mystique, elle n'aura aucune chance d'intéresser le monde. Heureusement, il est vrai, ces questions théologiques n'atteignent pas directement le grand public. Mais dès qu'il s'agit de formation théologique, les dégâts sont immenses !

Pour comprendre la crise de l'Eglise

Publié dans Au delà

est en voie de disparition rapide en France et bientôt dans la plupart des pays développés. Ce n’est pas une opinion personnelle, qui n’aurait aucun intérêt, mais la constatation que nous imposent les chiffres. Voici seulement quelques points de repère : Il y avait en France, en 1901, 55.000 prêtres pour une population de 40.710.000 habitants. On estime aujourd’hui que vers 2020, le nombre de prêtres, en France, sera inférieur à 6.000, pour une population d’origine catholique de 50 millions environ. Ceci correspond bien à la chute des ordinations. En 1901, 1733 prêtres étaient ordonnés, religieux non compris ; en 2010, ils n’ont été que 83, religieux compris. Mais, de fait, il reste encore bien assez de prêtres pour ce qui reste de fidèles. Une enquête diocésaine, réalisée à Paris, a révélé que de 1962 à 1975, la pratique dominicale avait baissé de 62%, en moyenne, certaines paroisses ayant perdu jusqu’à 70%. Il est clair que pour remplir efficacement la mission que Dieu lui a confiée, l’Eglise doit changer quelque chose.

Il serait ridicule d’attribuer une telle chute au seul concile de Vatican II ou à l’abandon du latin, même si ces bouleversements ont pu parfois y contribuer. La séparation de l’Eglise et de l’Etat, en 1905, a été certainement un choc beaucoup plus important. Mais là ne peut pas être non plus l’explication de ce déclin. Les pays voisins n’ont pas connu ce changement brutal dans la situation sociale et financière de leurs Eglises et pourtant, avec quelque retard, il est vrai, ils connaissent la même désaffection de leurs populations pour l’Eglise catholique (ou protestante). La rigueur morale de l’Eglise, souvent excessive, a certainement joué un rôle beaucoup plus important. Mais, à tous les niveaux de la société, les fidèles savaient depuis longtemps s’en accommoder. Les Papes avaient donné l’exemple et les rois faisaient de même. Ils avaient leur confesseur attitré, comme leurs maîtresses. Cette distance entre la théorie et la pratique induisait certainement un malaise plus ou moins conscient qui a contribué à éloigner les fidèles de l’Institution. Cependant, si la plupart des fidèles souffraient de cette culpabilité constante, et en voulaient à l’Eglise, ils ne perdaient pas pour autant la foi. Le "petit peuple" était sans doute scandalisé par les mœurs de la cour, mais il voyait aussi que, tous les matins, le roi assistait à la messe avec toute la cour. Les gens voient bien aujourd’hui que "tout ce qui pense" en France ne croit plus à grand-chose.

Il n’est pas possible non plus de se voiler la face en prétendant que la chute se stabilise ou qu’on a dépassé le "creux de la vague". Ces leurres, répétés sans cesse par nos responsables hiérarchiques, relèvent de la méthode Coué. 

Il s’agit bien d’une lente érosion, commencée depuis longtemps, à des périodes plus anciennes où l’Eglise jouait encore en France et partout en Europe un rôle dominant dans toute la société. On peut sans doute évoquer bien des causes sociologiques à ce déclin. Je reste convaincu cependant que la cause essentielle est d’ordre théologique. La philosophie des Lumières n’en est, pour une bonne part, que le reflet profane. Les guerres de religion, la querelle janséniste, puis la querelle moderniste ont montré à quel point la Vérité que prétend détenir l’Eglise est incertaine. Plus récemment, le consensus progressif de la plupart des exégètes à ne voir dans les Evangiles que des textes tardifs, sans grand rapport avec ce qui a pu réellement se passer dans la vie du Christ, a achevé de ruiner complètement les bases mêmes de la foi auprès de nombreux fidèles et, plus précisément, auprès de ceux qui essayaient d’approfondir leur foi. Mais, en réalité, ces datations tardives elles-mêmes étaient totalement gratuites, ne reposant sur aucun document nouveau, aucune découverte archéologique. Elles venaient seulement de ce que ces exégètes avaient déjà perdu la foi dans le surnaturel, avant même d’entreprendre l’étude des textes. Ils ne croyaient déjà plus aux miracles et ne voyaient dans le Christ qu’un homme comme les autres. La plupart des exégètes, aujourd’hui, sont revenus à des dates de rédaction très proches des événements, ce qui, évidemment, rétablit la crédibilité des Evangiles. Mais, entre-temps, les fidèles ont fui et ne reviendront pas !
 

L’ampleur de ce mouvement montre bien qu’il ne suffira pas pour que les hommes d’aujourd’hui retrouvent le chemin de l’Eglise, de quelques "mesurettes", de quelques changements de structure, même s’ils sont par ailleurs souhaitables. Je suis de ceux qui souhaitent un certain nombre de ces réformes. Je l’ai dit à plusieurs reprises dans mes livres, que ce soit l’ordination d’hommes mariés, l’admission aux sacrements, dans certains cas, des divorcés remariés, la contraception…Tout cela est indispensable et nous rapprocherait d’ailleurs de nos frères orthodoxes qui ne sont pas moins chrétiens que nous, bien au contraire. Mais tout cela ne résoudrait pas le problème essentiel : La perte de la Foi !  

Il s’agit là d’un lent glissement qui fait que le monde occidental, dans son ensemble, et l’Eglise elle-même, ont changé complètement de vision du monde, les Allemands diraient de "Weltanschauung".

Nos intellectuels ont tous abandonné peu à peu le monde du merveilleux, du surnaturel. Ils ont adopté une vision étroitement matérialiste de l’univers qui leur semble aller de soi ; elle est tellement évidente pour eux qu’ils ne conçoivent même plus qu’une autre vision des choses soit possible. Il est évident pour eux qu’il n’y a pas et qu’il n’y a jamais eu de miracles, d’apparitions, de phénomènes surnaturels ; les anges, les démons, n’existent pas ; les morts n’existent plus et il ne peut donc être question d’une quelconque communication avec eux. Dieu, s’il existe, n’intervient jamais dans les affaires de ce monde. Il n’est plus qu’une sorte d’abstraction philosophique.

 

L’Eglise n’est cependant pas monolithique. Il y a des nids de résistance, à commencer par le Pape actuel. Benoît XVI, notamment, dans son très beau livre "Jésus de Nazareth" a essayé de démontrer que les Evangiles manifestaient clairement la divinité du Christ. Mais, normalement, ce n’est pas la tâche d’un Pape. Si le vieux professeur Ratzinger s’est décidé à reprendre la plume, c’est qu’il a très bien réalisé que le courant dominant, parmi les exégètes et les théologiens, ne voyait plus dans le Christ qu’un juif de son temps et de son milieu social, d’intelligence très moyenne, mais sûrement pas "Dieu fait homme". Il le dit expressément, avec regret, dans son livre. Sous son influence, il y a heureusement aujourd’hui un essai de "restauration", mais avec la connotation un peu négative qu’a souvent cette expression. Car lui-même n’est pas mystique, il l’a reconnu. Il se rattache plutôt aux philosophes, à commencer par Aristote, philosophe grec du quatrième siècle avant Jésus-Christ, transcrit en termes chrétiens par St Thomas d’Aquin, au XIIIème siècle.

Pour que vous puissiez mesurer les limites de cette "restauration", j’aurais pu vous présenter de nombreux cas où les positions de St Thomas d’Aquin sont manifestement inacceptables pour un chrétien, comme, par exemple, sa réduction de l’agonie du Christ, à Gethsémani, à un simple "début de crainte" ou "un commencement de tristesse", vite surmontés par la vision béatifique. C’est tout pour la sueur de sang, rapportée par St Luc ! C’est le mystère central du christianisme et St Thomas n’y a rien compris !

Mais je ne développerai un peu qu’un seul exemple, très simple, parmi beaucoup d’autres possibles : Pour St Thomas d’Aquin, le mal, sous toutes ses formes, physiques ou morales, jusqu’à la mort elle-même, n’a rien à voir avec le péché. C’est directement contre l’enseignement traditionnel de l’Eglise, à commencer par le Livre de la Genèse, le Livre de la Sagesse, et jusqu’au Catéchisme très officiel de l’Eglise catholique, encore aujourd’hui. On comprend très bien d’ailleurs qu’Aristote, philosophe païen, se situant totalement en dehors de la tradition juive de l’Ancien Testament, ne fasse pas cette relation entre le mal et notre relation à Dieu. Pour lui, l’origine du mal et de la souffrance est à chercher dans la structure même de la matière. Que, philosophiquement, on cherche à expliquer le mal dans le monde par des explications physiques, c’est tout à fait normal. C’est ce qu’ont fait aussi tous les stoïciens, en insistant sur le caractère fini, nécessairement périssable de toutes choses, du fait même de la constitution du monde. Ce sera la tentation même d’un Teilhard de Chardin, en introduisant simplement, en plus, la notion d’évolution. La Création, pour lui, ne pouvait se faire que par processus d’évolution, ce qui implique, évidemment, une imperfection première et radicale.

Malheureusement, dans cette perspective, la Rédemption par le Christ n’a plus aucun sens. La lutte contre le mal est strictement du ressort des laboratoires. Même le mal moral devrait pouvoir, selon cette vision du monde, être progressivement éliminé par une meilleure connaissance du cerveau et de ses mécanismes.

 

Cette "restauration", sous l’influence de Benoît XVI, par un retour à St Augustin et à St Thomas d’Aquin, n’est donc toujours pas un retour à la vision chrétienne du monde, profondément mystique, qui fut celle de l’Eglise pendant plus d’un millénaire et reste encore celle dont vivent toujours les chrétiens d’Orient. Les Ecritures et les conciles affirment l’existence d’un certain nombre d’éléments surnaturels : les anges, les démons, les apparitions, les miracles…Tous ces éléments sont bien préservés dans ce courant théologique, car on ne peut les éliminer des textes fondateurs, mais il ne s’agit plus que de blocs erratiques, incohérents, détachés de la toile de fond qui formait toute la vision du monde de l’Eglise ancienne.  

Si l’on accepte, au contraire, la vision chrétienne du monde, le mal, sous toutes ses formes, la mort elle-même, vient de ce que nous avons refusé l’Alliance avec Dieu et sommes entrés en rébellion contre lui.  La lutte contre le mal, sous toutes ses formes, y compris la mort, relève alors de la lutte des Fils de lumière, contre les Fils des Ténèbres, de la lutte entre Dieu et le "prince de ce monde", c’est-à-dire Satan. Dans cette vision du monde, il y a communication constante entre le monde de l’au-delà, des anges, des démons et des morts, et notre monde. C’est ce que l’on voit déjà constamment dans les Evangiles, les Epîtres, les Actes des apôtres, et la vie de presque tous les saints, de St Paul à nos jours. Les miracles, les apparitions ne sont plus des prodiges isolés, ils ne sont que l’émergence, visible par moments, de l’interaction continuelle entre notre monde, matériel, et le monde spirituel.

Le salut du monde, au-delà même des limites de la mort terrestre, dépend alors de la transformation spirituelle de l’humanité tout entière et de chacun en particulier. Les laboratoires pourront bien vaincre tel ou tel virus, mais d’autres apparaîtront, les constructions de notre civilisation matérielle seront toujours menacées par les forces de la nature et, surtout, hélas, nos égoïsmes et notre orgueil multiplieront toujours les conflits. Mais, plus profondément, il s’agit d’affirmer que sans notre péché le monde, la Création tout entière, ne seraient pas les mêmes, n’auraient pas la même structure, la même matière, et échapperaient à nos lois de temps et d’espace. 

Curieusement, ce sont aujourd’hui les mouvements spirituels informels et les Eglises évangéliques, qui se moquent bien d’Aristote et de St Thomas d’Aquin, qui redécouvrent la force, même physique, de la prière, la possibilité réelle de guérisons, là où notre science échoue, la présence de Dieu, réellement ressentie dans nos cœurs jusqu’à transformer nos vies, la puissance de Dieu pour chasser réellement les démons. De là leur succès auprès des fidèles, avec tout de même les risques de dérapage que cela comporte en l’absence d’un organisme de contrôle. Mais pour pouvoir exercer ce contrôle, il faut d’abord reconnaître ces phénomènes. Il s’agit là, effectivement, d’une toute autre vision du monde, remplie du merveilleux que l’on retrouve en abondance dans la vie des saints. Mais il semble bien, d’après les échos que je peux recueillir de ce qui s’enseigne aujourd’hui dans l’Eglise catholique et d’après les ouvrages que je peux consulter, que cette compréhension du monde soit actuellement ridiculisée par la majorité des prêtres et théologiens en place.

 

Je suis convaincu qu’aussi longtemps que l’Eglise d’Occident, catholique et protestante, n’aura pas retrouvé son souffle mystique, elle achèvera lentement de disparaître. Ce ne sera pas une grande perte, à la vérité, puisqu’elle n’offre plus aujourd’hui, trop souvent, qu’une philosophie parmi d’autres, un message humanitaire d’amour universel, lié à une morale étroite et intransigeante. Le rationalisme matérialiste qui domine actuellement dans l’Eglise elle-même est d’autant plus regrettable que la science moderne ouvre au contraire des perspectives nouvelles extraordinaires. Mais nos intellectuels, dans l’Eglise, restent bloqués sur le scientisme du XIXème siècle. Pour ma part, je me suis intéressé à de nombreuses manifestations de l’au-delà et j’ai essayé de montrer précisément la convergence entre la vision mystique du monde et les avancées de la science d’aujourd’hui. Si l’Eglise d’Occident retrouvait sa mystique, elle rejoindrait aussi nos frères orthodoxes qui, eux, sans pape infaillible, ont fidèlement gardé la foi chrétienne dans sa plénitude. Mais le choix est clair : entre Aristote et St Thomas d’Aquin, d’un côté et le Christ, de l’autre, il faudra choisir nettement. Il faut que l’Eglise retrouve le courage d’annoncer hardiment la puissance de Dieu et son action, non seulement dans nos cœurs, mais aussi dans notre monde matériel ; qu’elle proclame à nouveau clairement la réalité du monde de l’au-delà qui nous attend tous avec l’Amour de Dieu ; qu’elle montre plus clairement ce qu’implique la voie du véritable amour, fait de renoncement et de sacrifices à la suite et à l’imitation du Christ, mais aussi avec son soutien constant. Il faut que l’Eglise écoute ses saints et ses mystiques, les vrais témoins de Dieu et non les philosophes païens mal christianisés. Tant que l’Eglise catholique remplacera le christianisme par le thomisme, elle n’intéressera personne.

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