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De par le monde (497)

Bolsonaro et les bien-pensants   Décidement l’élection Brésilienne de Jair Bolsonaro passe mal chez les bien-pensants qui prévoient déjà le retour de la dictature militaire, ce qui serait d ‘ailleurs peut être ce qu’on peut souhaiter au Brésil rongé par la violence, la pauvreté et la corruption, à la suite de la gouvernance de gauche initiée par Lula da Silva.   Bizarrement au cours de la campagne Bolsanoro ne cessa d’être qualifié d’"ancien militaire" voire de "capitaine parachutiste" comme s’il y avait là une tare épouvantable. Rappelons-nous Trump qui, avant son élection, fut lui constamment appelé "le milliardaire" ou "le promoteur immobilier" Pourtant la carrière militaire du "Trump tropical" ne dura que dix-sept ans alors qu’il est parlementaire depuis quelque vingt ans. Ce pauvre Bolsanoro est jugé raciste, paranoïaque, misogyne, homophobe, antisémite, nostalgique de la dictature, voire fasciste, le voilà habillé pour l’hiver. Il est intéressant de voir ce que Le…
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Quelle aventure pour le Brésil ?   Si l’on en croit la quasi-totalité des médias français, Jair Bolsonaro, nouveau président du Brésil élu avec 55 % des suffrages, est un raciste, un homophobe, un misogyne et bien-sûr un fasciste qui va mener le Brésil tout droit à la catastrophe, en commençant par la destruction dès demain de la forêt amazonienne… Ce sont les mêmes esprits perspicaces qui prévoyaient l’effondrement économique des Etats-Unis en cas d’élection de Donald Trump !!!   Juste pour raison garder, parmi les trois premiers noms d’oiseaux sus-cités, on se souvient que le nouveau président du Brésil avait gagné ses galons d’homophobe, en étant un des plus fervents détracteurs de Fernando Haddad, son challenger à la présidentielle, lorsque ce dernier alors ministre de l’éducation, dans la grande tradition des gauches qui ont raté le social et essayent de se redorer l’idéologie en faisant du sociétal, avait voulu lancé son…
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Brésil : la révolte d'un peuple   Le monde médiatique vient de se trouver une nouvelle cible. Il s’appelle Jair Bolsonaro. Il a été élu dimanche soir par les Brésiliens avec 55,1 % des suffrages, contre 44,9 % à son concurrent, Fernando Haddad. Xénophobe, homophobe, misogyne, apprenti-dictateur sont quelques-uns des qualificatifs que lui réserve l’universelle pensée progressiste, qui transforme les salles de rédaction en un même écho indigné. La France ne fait pas exception à cet unanimisme : il était impossible, ce lundi matin à l’écoute des médias audiovisuels, d’échapper aux semblables clichés sur le fascisme en ordre de marche. Mais où sont les démocrates chez ceux qui contestent une élection démocratique ? Plutôt que d’ouvrir dès à présent le procès de Bolsonaro, les commentateurs feraient mieux de comprendre les ressorts de sa victoire. Bolsonaro, qu’il faudra juger aux actes, est d’abord le produit de l’échec d’une gauche brésilienne corrompue,…
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La vague s’amplifie   L’élection à la présidence du Brésil de Jair Bolsonaro, avec 55 % des voix, vient à la suite d’un processus de long terme qui secoue le monde occidental : Brexit, Trump, Italie de Salvini, Hongrie de Orban, et désormais, le Brésil de Jair Bolsonaro. Ces événements ne sont pas équivalents mais relèvent d’une logique.   Il est tragique de voir arriver au pouvoir au Brésil un personnage nostalgique d’une dictature militaire qui a détruit les libertés et la démocratie, emprisonné, torturé et massacré des opposants politiques. Il faut avoir la mémoire courte pour oublier ce que furent les dictatures militaires d’Amérique latine. La mémoire courte n’est-elle pas un fléau de notre époque ? Comment ne pas trembler devant l’arrivée au pouvoir d’un personnage qui "en 2014, avait fait scandale en prenant violemment à partie une parlementaire Mme Maria do Rosario, lui lançant qu’elle "ne méritait pas" qu’il la…
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Sortir de l'impuissance stratégique européenne   CHRONIQUE - Victimes d'un pillage technologique en règle de la Chine, pris en étau entre Russes et Américains sur l'épineuse question des armes nucléaires à portée intermédiaires, les Européens sont atones.   Trop souvent les Européens se montrent incapables de s'exprimer clairement sur les sujets stratégiques qui les concernent au premier chef. Envers la Chine, les puissances européennes n'ont, par exemple, jamais dénoncé haut et fort le pillage technologique dont elles étaient victimes. Il a fallu une allocution très claire de Donald Trump au forum économique de Davos en janvier 2018, suivie d'une plainte américaine auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), déposée contre la Chine le 23 mars 2018, pour "violation de la législation sur la propriété intellectuelle", pour que les Européens décident enfin de faire quelque chose, en s'associant à la plainte des États-Unis.   Un nouvel exemple d'atonie européenne vient d'être pointé…
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Les mid-term elections américaines   1. Les sondages et les Early Votes sont très favorables aux Républicains – donc à Donald Trump – qui ont pris 10 % de croissance d’intentions de votes dans les sondages récents, passant de 35 à 45 %. La logique, qui voulait que ces élections de mi-mandat (renouvellement de moitié du Sénat et de la Chambre des représentants) soit un raz de marée démocrate semble s’inverser.   2. Le contexte est en effet favorable pour Trump et les Républicains : les chiffres de l’économie et de l’emploi sont bons, ils ont réussi à faire nommer "leurs" juges à la Cour suprême et l’affaire de la probable arrivée massive de migrants honduriens fait leur jeu, car c’est là un sujet auquel leur électorat est particulièrement sensible, ce qui devrait donc fortement le mobiliser.   3. Depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump il y a deux ans,…
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Derrière l'affaire Khashoggi, le bras de fer Arabie-Turquie   FIGAROVOX/CHRONIQUE - Il y a, entre le néo-ottomanisme du président Erdogan et le wahhabisme modernisé du prince héritier Mohammed Ben Salman, une rivalité pour la domination du monde sunnite, la grande majorité des musulmans.   Après avoir menti pendant trois semaines au monde entier, le royaume d'Arabie saoudite a enfin reconnu qu'il avait bien assassiné son sujet Jamal Khashoggi, journaliste bien connu dans le petit milieu des observateurs du Moyen-Orient. Ce meurtre - dont on ne connaît pas encore toutes les circonstances - s'est déroulé le 2 octobre 2018, dans l'enceinte du consulat saoudien à Istanbul. Khashoggi, 59 ans, petit-fils du médecin d'Ibn Séoud et éditorialiste épisodique au Washington Post, connu pour ses positions critiques envers la politique du prince héritier de son pays (Mohammed Ben Salman, dit MBS), avait pris un rendez-vous de type administratif au consulat. Il devait y retirer un…
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Guerre Commerciale Chine/ Etats-Unis   Si je devais résumer les articles que j’ai lu depuis que la "guerre commerciale" a commencé entre les Etats-Unis et la Chine, il me faudrait utiliser la célèbre formule que d’aucuns ont attribué au Maréchal de Mc Mahon : "Hier, nous étions au bord du gouffre, aujourd’hui nous avons fait un grand pas en avant". A lire tous ces braves plumitifs dont l’incompétence ne le dispute qu’à la suffisance, nous serions au bord de la catastrophe, l’économie Chinoise va s’effondrer, le retour de la grande dépression est imminent et d’ici peu, il va falloir se balader en bicyclette et en robes de bure, chaussées de brodequins de chrétiens de gauche et claquant des dents sous la bise glaciale qui ne va pas manquer de se lever. Nous serons à la fois pauvres et laids. Curieusement, ce sont les mêmes qui nous disent depuis des lustres que la…
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Face à Kim Jong-un, le courage du président sud-coréen   CHRONIQUE - Moon Jae-in, qui a entamé une visite de huit jours en Europe, a eu le génie de saisir la main tendue par le dictateur nord-coréen Kim Jong-un.   C'est par la France, membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, que le président sud-coréen a entamé, le 13 octobre 2018, une visite de huit jours en Europe, destinée à expliquer sa stratégie de détente et de réconciliation envers la Corée du Nord. Il était important pour Moon Jae-in de parler en tête-à-tête avec Emmanuel Macron, qui jusque-là s'était montré plutôt sceptique quant aux chances de succès d'une telle démarche. Le président français avait même rappelé au Conseil de sécurité, lors de son passage en septembre à New York, son devoir de rigueur dans l'application des sanctions à l'encontre de la Corée du Nord. Ces sanctions avaient pour but d'amener…
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